Il impose plusieurs critères que sont :
- la parfaite maitrise de soi : technique, physique, mentale et emotionnelle.
- la parfaite connaissance du toro : savoir juger de ces capacites en de brefs instants.
La conjugaison parfaite depend l'adaptation de l'homme à l'animal.
Chaque torero a sa tauromachie. Beaucoup l'imposent à leurs adversaires.
Pour ma part le maestro est celui qui donne sa chance au toro, preuve de sa comprehension.
Mon idole, Jesulin de Ubrique n'est pas de cela. Sa tauromachie restreint les espaces, etouffe l'animal. Mais ses enchainements de passes dans le berceau des cornes, sont magiques et vous tiennent en emoi....
J'ai pris le capote et la muleta, en Andalousie au pays des Oliva en 1991. J'en garde un enorme souvenir. La photo qui suit temoigne de cet evènement.
Avant, mais surtout depuis ce jour j'ai un profond respect pour ces hommes, les matadors de toros, les novilleros, les eleves des ecoles taurines, et les subalternes.
Le courage et la passion ne suffisent pas pour s'imposer.
Alors montera basse à tous
