Il est à l'origine de mes passions

Il est à l'origine de mes passions
Louis GROS.
Vous parlez de mes passions sans remonter à la source serait renier mes racines.
Il a quite son Larzac natal pour épouser la camargue. Mon Grand Père s'est marie à une aimarguoise.
Mais il rencontre la bouvine et nos traditions.
Il devient ami de Jean Lafont, et inconditionnel de la devise verte et rouge.
Il devient ami de Pernod, et homme à tout faire chez "51"...
Cela ne s'invente pas une histoire pareil.
Il est connu de Toulon à Perpignan.
A son deces en 1974, le Club Taurin Lou Ferri de Saint Christol crée un trophée à son nom : la course des taureaux de la devise verte et rouge a lieu le dernier mercredi de Juillet.
En Juillet 2004, la commune du village baptise les arènes à son nom....
Vous comprendrez que de pères en fils, de fils en aiguilles, ce nom est plus une fieté qu'un fardeau. Pourtant vous admettrez que GROS ce n'est pas simple à porter. ...

Transmettre notre passion pour la bouvine tel est notre destin

# Posté le mercredi 05 janvier 2005 17:02

Modifié le jeudi 06 janvier 2005 12:51

Le Taureau : un animal mythique

Le Taureau : un animal mythique
Depuis le paléolithique, l'aurochs (en celte aur = sauvage et och = taureau) existe de l'ouest de l'Europe jusqu'en Chine. Son agressivité et sa force sont si terrifiantes que, toujours, comme le montre une étude comparative des fresques pariétales aux derniers étages du paléolithique (Aurignacien et Magdalénien), dans l'ordre de préséance qui préside à la disposition des figures animales, tant en Ardèche (grotte Chauvet, 30.000 av JC) à Altamira (15.000 av JC) ou Lascaux (14.500 av JC) que dans les grottes peintes de Russie, du Caucase, d'Afrique (10.000 av JC) ou de Turquie, la place centrale lui est réservée.
Condition indispensable à sa survie, l'homme affronte l'aurochs. Les peintures magdaléniennes d'Altamira (Santander), Lascaux, Villar del Humo (Cuenca), Cogull (Lleida) ou Santimamine (Vizcaya) en témoignent. Mais aussi celles de Madhya Pradesh (Inde du centre), du plateau du Tassili (Afrique du nord), du Dragenberg (Afrique du Sud) ou les cornes fichées dans les murs de Catal Höyük (Turquie).
Culte ou trophée? Les deux. L'homme tue pour se nourrir au risque de sa vie: la peinture, faite avant la chasse dans les profondeurs de cette Terre-Mère représentée déjà sous forme de statuette (Vénus de Willendorf en Autriche, 22.000 av JC) exorcise le danger en le représentant, puis, la victoire obtenue, chante le courage du chasseur. La fête qui suit, parenthèse d'abondance dans un quotidien de privations, célèbre l'obtention de la viande, synonyme de vie pour toute la communauté.
La liturgie en découle: pour que l'homme vive, le taureau doit mourir. Ses cornes, par appropriation magique, transmettent à leur possesseur les vertus du taureau vaincu: reconverties en coupes à boire elles deviennent symbole d'abondance, tandis que le casque qui en est orné, privilège du chef politique ou religieux (roi, prêtre ou chaman), symbolise la puissance. Son sang bu et sa chair consommée (origine du mot se restaurer?) donnent la vie.
(infos recueillies sur : http://corridas.net/mythe/index.php )
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# Posté le mercredi 05 janvier 2005 17:15

Modifié le jeudi 06 janvier 2005 15:02

Jesulin de Ubrique : une amitie

Jesulin de Ubrique : une amitie
C'est une histoire pas banale.
Un groupe d'amis créée une Pena Taurine dans un village du Languedoc, entierrement voué à la course camarguaise.
Un novillero explose au firmament de la tauromachie espagnole.
Une amitié voit le jour.
En ce début 2005, je me revois ce 4 Mai 1992, jour de drame à Furiani pour la France du Football, ouvrant le portail d'une finca andalouse, arpentant le long chemin jusqu'à une maison perchée sur une colline.
L'émotion est à son comble quand Jesus Janeiro Bazan me donne l'accolade.
Nous sommes chez Jesulin de Ubrique, notre torero, Finca Los Ambicionnes, Prado de Rey, pres de Ubrique, en plein circuit touristique des pueblos blancos.
Un rêve se realise.
Que de chemins parcourus, d'hotels frequentés, de rencontres futiles pour celle ci au combien majuscule.
Que retiendra l'histoire de ce torero ? Rien ou presque au regard des plus grands.
Mais l'aficionado, bercé par les prestations de Damaso Gonzalez, elevé aux Miuradas biterroises du 15 Aout, adoubé par Emilio Oliva et sa Pena, que je suis je garde au plus profond de mon coeur ces moments intenses partages ou non :
Septembre 1990: l'alternative en notre premiere rencontre nimoise
Mai 1991: la visite à sa pena à Ubrique
Mars 1992 : Castellon, le Mindoro, et le paso del Calballo
Mai 1992 : La Reception de notre Pena
Ces quatre moments sont les fondements des relations privilegies entretenues avec Jesulin.
Rien que pour cela Jesus Janeiro Bazan est à jamais une figura de la tauromachie.
N'en deplaise à certains, il n'etait pas obligé de nous ouvrir sa maison, de nous accorder plus tard par ci par là un peu de son temps precieux.
Une figura de la tauromachie est une star au meme titre qu'un acteur de cinéma ou qu'un chanteur populaire, au sommet de la gloire......
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# Posté le lundi 10 janvier 2005 15:59

Modifié le lundi 10 janvier 2005 16:21

Toreer

Toreer
C'est un art difficile.
Il impose plusieurs critères que sont :
- la parfaite maitrise de soi : technique, physique, mentale et emotionnelle.
- la parfaite connaissance du toro : savoir juger de ces capacites en de brefs instants.
La conjugaison parfaite depend l'adaptation de l'homme à l'animal.
Chaque torero a sa tauromachie. Beaucoup l'imposent à leurs adversaires.
Pour ma part le maestro est celui qui donne sa chance au toro, preuve de sa comprehension.
Mon idole, Jesulin de Ubrique n'est pas de cela. Sa tauromachie restreint les espaces, etouffe l'animal. Mais ses enchainements de passes dans le berceau des cornes, sont magiques et vous tiennent en emoi....
J'ai pris le capote et la muleta, en Andalousie au pays des Oliva en 1991. J'en garde un enorme souvenir. La photo qui suit temoigne de cet evènement.
Avant, mais surtout depuis ce jour j'ai un profond respect pour ces hommes, les matadors de toros, les novilleros, les eleves des ecoles taurines, et les subalternes.
Le courage et la passion ne suffisent pas pour s'imposer.
Alors montera basse à tous

# Posté le mercredi 12 janvier 2005 09:59

Les Fêtes ou les Ferias

Les Fêtes ou les Ferias
Quelle soit au Sud de la France ou en Espagne, la fête est le symbole de la rencontres avec les gens.
Toutes et tous reunis autour de la même passion pour s'amuser.
Vous connaissez la Feria de Nimes, de Jerez, de Beziers, de Seville ou d'Arles.
Mais la Fête est un évènement majeur dans la vie d'une commune.
D'ailleurs un adage prétend : qu'un habitant de Saint Christol n'est pas Saint Christolais s'il n'est pas en vacances la derniere semaine complete de Juillet............c'est peu dire.
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# Posté le mercredi 12 janvier 2005 10:09

Modifié le mardi 06 juin 2006 15:58